États-Unis : la tentation d’un « QE militaire »

Fin 2017-début 2018, toutes les grandes banques centrales occidentales sortent des politiques monétaires non conventionnelles, les fameux quantitative easing (QE) qui ont permis d’approvisionner en liquidités les banques en manque de confiance mutuelle de l’après-crise des subprimes. QE fiscaux dans les pays riches : la Banque centrale européenne, la Bank of England et la Bank of Japan s’approchent toutes d’un ralentissement du rachat d’obligations. En Europe, Draghi l’a répété à l’envi : la banque centrale ne peut pas tout et il faut donc des réformes structurelles de la monnaie unique. C’est ainsi qu’on parle de « QE fiscal » (permettant notamment de financer les infrastructures via un renforcement des politiques fiscales au niveau européen) qui servirait l’économie réelle et qui serait le renforcement logique du plan Juncker…
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L’internationalisation du yuan : une sécurisation pour la Chine de son système financier
La décision chinoise d’introduire début 2018 des pétro-gazo-yuans convertibles en or est un pas important dans l’internationalisation du yuan. Il confirme la volonté de Pékin, affirmée depuis une décennie, d’imposer le renminbi (nom officiel de la monnaie chinoise) comme une monnaie de référence internationale. La décision prise par le FMI en octobre 2016 d’introduire le yuan dans son panier de monnaies (les Droits de Tirage spéciaux, ou DTS), après plusieurs réformes et une intense pression chinoise, avait constitué un pas essentiel dans cette internationalisation…
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